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Devenir moniteur de jet-ski

: une école réputée forme des élèves venus de toute la France

Devenir moniteur de jet-ski
Les élèves présents à cette formation seront les futurs moniteurs de jet-ski de demain. • © Pascal Simon - France Télévisions

Depuis quinze ans, une école de Saint-Georges-de-Didonne, en Charente-Maritime, nommé la FISL, forme les futurs moniteurs de motomarines, plus connues sous le nom de jet-ski. La réputation de cette école est telle que les élèves viennent de toute la France pour suivre cette formation.

On pourrait croire à une sortie en mer des plus banales, mais malgré les apparences. Trois élèves venus des quatre coins de la France participent à une formation organisée par la FISL, une école basée à Saint-Georges-de-Didonne (Charente-Maritime), pour devenir futur moniteur de jet-ski. Une opportunité qui offre de nombreux débouchés.

Une formation de mars à septembre

Nil Lafargue fait partie de ces seize élèves participants à cette formation. Le jeune homme originaire d’Anglet (Pyrénées-Atlantiques) explique le briefing avant le départ des motomarines en mer, comme s’il était un vrai moniteur. « On retrouve un coupe-circuit : il s’agit d’une sécurité qu’il faut toujours avoir accroché au gilet et que l’on retire sous aucun prétexte« , explique Nil au reste du groupe. « Avant de partir en randonnée, je dois énoncer toutes les règles de sécurité et les conditions de navigation pour que la randonnée se déroule au mieux, en toute sécurité« , ajoute-t-il.

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Nil donne les consignes et les règles à appliquer au reste du groupe. Pascal Simon - France Télévisions

Parmi les personnes présentes à écouter le briefing de cet élève du Pays basque, se trouve Carole Triqueneaux. C’est elle qui supervise l’exercice du jour. « La début de la formation a commencé au milieu du mois de mars, où nous avons fait des cours théoriques. C’est lors de ces moments où l’on travaille la réglementation, comment bien expliquer les règles de sécurité et comment prendre un groupe en charge sur tout type de public« , précise la responsable du centre de formation de la FISL (Formation internationale aux sports de loisirs).

Du travail saisonnier, mais toute l'année

Manon Berteau travaillait autrefois dans une société de location de bateaux. Au travers cette formation, cette élève, âgée de 24 ans, souhaite faire partie du peu de ces femmes monitrices de jet-ski. Elle a choisi l’école de Saint-Georges-de-Didonne pour sa réputation d’excellence. « Dans cette école, on a beaucoup de théorie, ce qui hyper intéressant : on a fait de la météo, de l’anatomie, de la physionomie… C’est très complet. Désormais, on passe à la partie pratique, ça va être sympathique« , imagine Manon Berteau.

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Une quinzaine d'élèves sont présents à cette formation pour devenir moniteur de jet-ski. • © Pascal Simon - France Télévisions

Les élèves viennent de toute la France pour se former à la FISL de Saint-Georges-de-Didonne. Cette dernière est l’une des six écoles françaises qui délivre le brevet de moniteur de motonautisme. Après sept mois de formation, les débouchés sont assurés, d’après Romain Triqueneaux, co-directeur de cette école de Charente-Maritime. « C’est un métier saisonnier, c’est une certitude. Mais les moniteurs de jet-ski trouvent de l’emploi d’avril à au mois d’octobre en France métropolitaine, et d’autres s’en vont en Guadeloupe, en Martinique où ils pourront exercer durant la période hivernale« , révèle ce dernier.

Dès cet été, Nil, Manon et les autres élèves partiront en stage dans l’une des 200 bases de motonautismes en France métropolitaine. Dans la région Nouvelle-Aquitaine, il est possible de suivre ce même cursus au centre de formation des sports nautiques à La Test-de-Buch, en Gironde.